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Cameroun : 3 dames dévoilent les secrets de leurs réussites

Tamar Tientcheu, réalisatrice, Kareyce Fotso, Chanteuse et Aïcha Noucti Kadji ont raconté leurs histoires lors d’une table-ronde ce mardi 5 novembre 2019 à l’institut français du Cameroun de Douala

“Femmes et Développement : combat et épanouissement en milieu professionnel “, tel est le thème de la table-ronde organisée le mardi 5 novembre 2019 à l’institut français du Cameroun de Douala.

Les intervenantes, Tamar Tientcheu, réalisatrice, Aïcha Noucti Kadji, chef d’entreprise et Kareyce Fotso, Chanteuse, actuellement en semaine d’activités au Cameroun, ont l’une après l’autre parlé de leurs parcours.

Objectif, patience, persévérance, passion et autonomie sont les points en commun que toutes partagent.

Tamar Tientcheu a dû vendre des CD à la sauvette

Beaucoup ont été étonnés d’apprendre que Tamar Tientcheu, auparavant simple artiste cinéaste, a du faire de la vente à la sauvette afin de réaliser ses projets : “Il a fallu faire la distribution des oeuvres antérieures. Je vendais un CD dans des agences de voyages au prix de 1000 Fcfa pour pouvoir épargner”, déclare-t-elle. Elle fera par ailleurs la diffusion de son dernier film, “La triade”, qui lui à coûté 16 millions le vendredi 08 novembre 2019.

Kareyce Fotso : Autonomie et succès

Après des tours dans le métier de photographe et dans l’industrie théâtrale, Kareyce Fotso s’oriente vers la musique. Un choix qu’elle ne regrette certainement pas aujourd’hui, puisque ça l’a menée au succès. Selon elle, l’arme du succès est l’autonomie : “Si toutes, nous fonçons vers l’autonomie, il y’a des choses qui vont se faire”, affirme-t-elle. La chanteuse insiste sur le fait qu’il faut du soutien de la part de son conjoint : “Rares sont les hommes qui soutiennent leurs femmes”, déclare-t-elle.

Aïcha Noucti Kafji: Malhonnêteté des collaboraters, faible distribution de ses produits ; un défi

En ce qui concerne Aïcha Noucti Kafji, elle se lance dans les épices, “Le Secret”, en 2013 à cause de l’absence de produits made in Cameroun sur le marché africain. Malhonnêteté de certains de ses collaborateurs et faible distribution de ses produits sont les principales difficultés auxquelles elle a su faire face au début du business.

La modératrice, Marion Obam, également responsable d’entreprise, a donné son avis sur le côté relationnel employeur et employé. Selon elle, un patron doit être rigoureux tout en nouant des bons liens avec ses travailleurs.

Franck Daniel Batassi

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